Me, Myself and I ...

Me, Myself and I ...
Je tiens avant tout a me présenter. Afin d'éviter de fastidieuses descriptions, je vous donne mon portrait "chinois".
Alors si j'étais...


Une Matière :
De la soie ou du Lin, doux et fragile...
Un Endroit :
Un cimetière, lieu de souvenir.
Un Fruit :
La Pomme ( reflet de mon QI peut-être...?)
Un Sentiment :
Le dégoût, la Peur, le Regret, l'Amertume, ou la Tristesse....
Un Objet :
Un médaillon... ça m'a toujours tenu à coeur.
Un Son:
un écho, une pâle copie de mon triste environnement.
Un Animal :
Un Chat ( maigre et galeux, comme les aimaient Lovecraft et Baudelaire )
Une Qualité :
J'en ai si peu... l' Altruisme peut-être?
Une Faiblesse :
Oh, la liste est trop longue.
Une Boisson :
Du Thé à la fois nuancé et subtil...
Une Fleur :
La Rose rouge ou noire, Le Lys, L'Orchidée royale, Le Dieffenbachia, L'Anthurium...?!
Une Phrase :
"La vie est une maladie mortelle."
Une Maxime :
"Sopor Fratrem Mortis Est" ; "Ecce quam bonum, quam incundum".
Un Médicament :
Prozac, Subbutex, Dépamide, Vallium...

# Posté le vendredi 27 mai 2005 03:14

Modifié le mardi 22 avril 2008 11:46

L'Abîme

L'Abîme







A jamais et de tous temps,
Cruel fut le destin
J'étais voué au chagrin
Et aux terribles Tourments.


L'Enfer m'a rejeté,j'ai déplu
Mais la terre ne me supporte plus.
Puisqu'au Ciel je n'ai ma place,
Que ma chair et mon sang s'effacent!


Mon coeur ainsi brisé n'a plus de porte
Ainsi donc, que l'Abime m'emporte!
L'Ultime solution me trouve sur son seuil
Avant que les Limbes ne m'accueillent.

# Posté le vendredi 27 mai 2005 03:36

Modifié le samedi 29 septembre 2007 07:54

Poème (encore)

Poème (encore)
Despair

Le Monde n'est qu'un sombre écueil
Par dessus un Dieu,misérable,pleure.
La race Humaine est en Deuil
Et faute de Joie,le Diable jouit de nos malheurs.

Moi,je prie la corde perfide
De secourir ma lacheté,
Et la Mort rapide
De quérir ma Liberté.


Loin de ma famille Damnée
Ma carcasse immonde se jette dans le vide,
Meurt pendue,ame lâche,telle Alcide
Après une attente longue de 15 Années.

# Posté le vendredi 27 mai 2005 09:07

Modifié le mardi 12 juin 2007 09:21

Supplices et horreurs

Supplices et horreurs
Voici un article assez gore sur les supplices que j'aurais subi si j'avais vécu entre 1296 et 1793 (Inquisition Catholique contre la Sorcellerie^^)
Merci a Arthur Bergot,à qui je dédie cet article en l'honneur de Josy

Sur l'image:On plante un crochet dans les tripes du supplicié et on enroule ses boyaux et ses organes comme une corde...Charmant!

L'écartèlement
Le supplice remonte à la plus haute antiquité. Les Perses attachaient la victime avec des cordes entre deux arbres rapprochés, en se redressant, les branches emportaient les membres. L'écartèlement avec des chevaux est d'origine romaine et était utilisé pour les crimes de haute trahison. La durée du supplice variait avec la résistance de la victime. Contrairement à ce que l'on peut penser, l'écartèlement nécessite l'intervention du bourreau à la fin pour la section des membres, soit avec un couteau ou une hache. Les chevaux ne peuvent suffire à écarteler la victime ...


Le Chevalet
Le chevalet n'est pas, comme on pourrait le croire d'origine médiévale. Déjà à Rome, Cicéron le décrit : au Ier siècle av. J.-C., l'instrument ne servait pas à faire dénoncer d'éventuel complices mais agissait comme une véritable machine de mort.
On ne descendait pas vivant du chevalet, d'autant qu'on labourait au même moment les corps des condamnés avec des crochets de fer. Il est l'instrument dont tous les bourreaux d'Europe connurent la pratique jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, son application était si rapide qu'un Duc d'Oxeter ordonna de fabriquer un chevalet démontable en 1477.

Le Pal
Le supplice du pal est sans conteste d'origine orientale. Les Assyriens avaient coutume d'empaler les corps juste en dessous du sternum. Les victimes pouvaient être vues de très loin à la façon de la croix des Romains ou des Carthaginois. Les Turcs, les Perses, les Siamois pratiquèrent aussi le supplice du pal.

Les Carcans
L'un des supplices-roi en matière de peines infamantes, les condamnés devaient porter le carcan durant une longue période et rester ainsi esposés au public.
Le condamné est conduit à pied, les deux mains liées en devant et attachés au cul de la charrette de l'exécuteur des basses oeuvres, jusqu'à un poteau planté dans la place publique ; à ce poteau est attachée une chaîne au bout de laquelle pend un collier de fer de trois doigts de large, ayant une charnière pour l'ouvrir. On fait entrer le col nu du patient dans ce collier qu'ensuite on ferme avec un cadenas ; parfois il porte un écriteau devant et derrière où est écrit son délit, comme banqueroutier, usurier, etc.
Il reste en état aux termes de son arrêt plus ou moins d'heures, un ou plusieurs jours.

Le supplice de la Roue
On dresse un échaffaud sur le milieu duquel est attache à plat une croix de Saint André faite avec deux solives en forme en forme oblique , assemblées au milieu où elles se croisent, sur lesquelles il y a des entailles qui répondent au milieu des cuisses, des jambes, du haut et du bas du bras. Le criminel nu, en chemise étendu sur cette croix, le visage tourné vers le ciel, l'exécuteur ayant relevé sa chemise aux bras et aux cuisses, l'attache à la croix avec des cordes à toutes les jointures et lui met la tête sur une pierre. En cet état armé d'une barre de fer carrée, large d'un pouce et demi, arrondie avec un bouton à la poigné, il en donne un coup violent entre chaque ligature, vis à vis de chaque hoche et finit par deux ou trois coups sur l'estomac ...

Après l'exécution faite, le corps du criminel est porté sur une petite roue de carrosse dont on a scié le moyeu en dehors et qui est placée horizontalement sur un pivot. L'exécuteur après lui avoir plié les cuisses en dessous, de façon que ses talons touchent au derrière de la tête, l'attache à cette roue en le liant de toutes parts aux jantes et le laisse ainsi exposé au public plus ou moins de temps.

Le supplice de la tombe
C'est une opinion fort répandue dans l'Allemagne, que certains morts mâchent dans leurs tombeaux, et dévorent ce qui se trouve autour d'eux ; qu'on les entend même manger comme des porcs, avec un certain cri sourd et comme grondant et mugissant.
Dom Calmet
Je vous laisse deviner le principe...

Le supplice du Rat
Il consistait a poser une cage sans fond sur la victime torse nu.
On introduisait un rat affamé dans la cage puis au déposait sur la cage de la paille entrain de bruler.
Le rat térrifié n avait pas d autres moyens de sortir que deventré la victime pour sortir...
Le rat avait la vie sauve etle prisonnier était manger de l intérieur...

Le Sourire d'Ange
Le sourire d'ange est assez connu. Mais il n'est pas si vieux que ça, il date de la seconde guerre mondiale. Un maquisard, s'étant fait capturer, fit un grand sourire aux Allemands, ils avaient beau le frapper de toute leur force, il continuait. Le général pensa que l'on pourrait agrandir ce sourire : on ordonna à un soldat de lui couper les lèvres sur 5 centimètres, puis on lui enfonça des baïonnette dans les pieds. L'homme se reteint de crier un moment, et même prononça ces mots : "Ce n'est pas mois qui vais vous punir, mais dieu le fera justement" puis la douleur fut trop forte et il cria. La chaire se déchira jusque sous les yeux, puis le soldat qui lui avait coupé les lèvres s'avança et prit sont pistolet. Il acheva la victime sans l'autorisation du général et se tua.


Torture de l'Aigle
Cette torture consiste simplement à accrocher un homme sur un mat (il doit être nu) à lui séparer la peau du torse en deux parties et a les écartés de sorte que ça lui fasse comme de grandes ailes.
Ainsi l'homme voit ses entrailles quand bien mêmeil ne s'est pas encore évanoui.
Mais le meilleur est qu'après les bourreaux lâchent des chiens affamés qui lui sautent dessus et mangent l'homme qui -je le rappelle- est toujours en vie.

Jugement Divin
Surtout utilisé au moyen age et par les chretiens,les jugements de dieu consistait a faire subir une atrocité au prisonnier,si rien ne se passait,il n etait pas coupable,ainsi lorsqu on vous plongeait la main dans de l'huile bouillante on était certain que vous etiez coupable(^^).
pour savoir si vous etiez innocent,on vous attachait et on vous jetais a l eau.si vous flottiez,vous etion coupable.
C'etait rare qu il ai des coupables...


Voila!J'en oublie beaucoup et je m'en excuse,mais tout ça c'est long a faire lol!
J'attends d'éventuels ajouts de supplices dans la rubrique commentaires...

# Posté le lundi 30 mai 2005 11:30

Modifié le vendredi 25 mai 2007 09:19

Petit Plus

Petit Plus
Juste un petit plus sur les tortures:En Egypte et Tunisie,on broyait les gens dans un mortier jusqu'a ce qu'il n'en reste qu'une masse informe...
Je vous laisse imaginer la scène...;)

# Posté le lundi 30 mai 2005 11:37